La Plaie des fauxtochtones

     Récemment, le Québec a vu le phénomène des faux autochtones grimper d’une manière imprévue. Ce phénomène est simplement expliqué comme ceci: des blancs banale qui suite à un test ADN ou à une vieille légende familiale se proclame autochtones et grâce à ce statut, ils peuvent jouir des programmes d’aide donné par l’état aux peuples des premières nations. Selon Lela Savic, l’auteur de l’article, ces soit-disant autochtones sont «des personnes auparavant affiliées à des groupes d’extrême droite qui veulent exploiter les ressources allouées aux autochtones, des chercheurs blancs qui se découvrent autochtones à mesure que leurs recherches avancent, des étudiants qui veulent des bourses ou simplement des personnes qui ne veulent plus être blanches ». 

     Malheureusement, ce phénomène n’a rien de nouveau car cela se passe depuis 2003. Bien que c’est toujours bien d’en apprendre plus sur soi-même, ces gens qui réclament les bénéfices du statut d’autochtones n’ont jamais dû souffrir la vie d’un autochtones.

    Personnellement, je pense que c’est assez comparable au cas de Rachel Dolezal,ainsi qu’une multitude d’autre, ici aux États-Unis, ou une personne blanche décide de rejoindre un groupe minoritaire qui a historiquement souffert à la main de l’homme blanc pour ensuite y bénéficier sans jamais devoir vivre avec les préjugés que les membres du groupe vivent tous les jours. 

      La solution la plus simple à ce problème serait d’avoir une base de données pour répertorier toute personnes de sang autochtones, mais même là ça ne serait pas parfait. Il faut aussi considérer les gens qui ont découvert un ancêtre autochtones et qui ont vraiment été touché par cette découverte, devraient-ils eux aussi être pénalisés? Il n’y a pas de réponse à cette question car le problème est bien plus complexe qu’une simple équation. Tout ce que l’on peut faire est d’attraper ceux qui pense pouvoir tromper le système sans heurter la véritable population autochtones.